Actualités comptables

Impôt sur le revenu : quelles prestations sociales doivent être déclarées ?

Actualitée créée le 03/06/2026 à 2026-06-03, actualisée le 03/06/2026 à 2026-06-03
Catégorie : Le coin du dirigeant

De nombreuses aides sociales et prestations familiales échappent à l’impôt sur le revenu. Toutefois, certaines allocations ou prises en charge restent imposables, totalement ou partiellement, selon leur nature ou leur montant. Quelles sommes doivent être déclarées ? Quelles sont celles exonérées ? Faisons le point…

Les aides sociales totalement exonérées d’impôt

Certaines prestations sociales bénéficient d’une exonération totale d’impôt sur le revenu, quel que soit le montant perçu. Elles n’ont donc pas à figurer dans la déclaration annuelle de revenus. Sont notamment concernées :

  • le revenu de solidarité active (RSA) ;
  • la prime d’activité ;
  • les prestations familiales versées par la caisse d’allocations familiales (CAF), comme :
    • les allocations familiales ;
    • la prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE) ;
    • le complément familial ;
    • l’allocation de rentrée scolaire ;
    • l’allocation de soutien familial ;
    • l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé ;
    • les aides au logement ;
    • l’allocation journalière de présence parentale ;
    • l’allocation forfaitaire versée en cas de décès d’un enfant ;
  • les aides liées au handicap, notamment :
    • l’allocation aux adultes handicapés (AAH) ;
    • la prestation de compensation du handicap (PCH) ;
    • le complément de ressources ; o la majoration pour la vie autonome ;
  • les aides au logement :
    • l’aide personnalisée au logement (APL) ;
    • l’allocation de logement sociale (ALS) ;
    • l’allocation de logement familiale (ALF) ;
  • l’aide exceptionnelle de fin d’année, plus connue sous le nom de « prime de Noël » ;
  • les bourses étudiantes attribuées sur critères sociaux.
     

Les Indemnités journalières également exonérées

Plusieurs indemnités versées dans un contexte médical ou professionnel sont également exclues de l’impôt sur le revenu.

C’est notamment le cas :

  • des indemnités journalières versées au titre d’une affection de longue durée (ALD) nécessitant un traitement coûteux ;
  • des indemnités liées à un accident du travail ou une maladie professionnelle, exonérées à hauteur de 50 % ;
  • de l’indemnité temporaire d’inaptitude, également exonérée à 50 % ;
  • des prestations versées dans le cadre d’un contrat facultatif de prévoyance complémentaire ;
  • des indemnisations accordées aux victimes de l’amiante ou à leurs ayants droit ;
  • des indemnisations destinées aux victimes de maladies radio-induites ou des essais nucléaires français. Certaines allocations restent toutefois imposables malgré leur caractère social.

C’est notamment le cas de :

  • l’allocation journalière du proche aidant ;
  • l’allocation journalière d’accompagnement d’une personne en fin de vie.
     

Les prestations exonérées dans certaines limites

Certaines aides accordées par l’employeur ne deviennent imposables qu’au-delà d’un plafond fixé par la réglementation. Lorsque ce plafond est dépassé, seule la fraction excédentaire doit être déclarée.

Titres-restaurant

La participation patronale aux titres-restaurant reste exonérée dans la limite de 7,26 € par titre pour l’année 2025.

Chèques-vacances

Les chèques-vacances sont exonérés dans la limite de 1 802 €.

Frais de transport domicile-travail

La prise en charge des abonnements de transports en commun est exonérée jusqu’à 75 % des frais engagés.

Utilisation d’un véhicule personnel ou d’un vélo

Les aides versées pour les trajets domicile-travail réalisés avec un véhicule personnel, un vélo ou un vélo à assistance électrique sont exonérées dans la limite annuelle de 600 €, dont 300 € maximum pour les frais de carburant.

Aides aux services à la personne

L’aide financière versée par l’employeur pour financer des services à la personne, directement ou via un CESU préfinancé, est exonérée dans la limite de 2 540 € pour l’année 2025.

Forfait mobilités durables et prime transport

En 2025, l’exonération s’applique dans la limite de :

  • 600 € ;
  • ou 50 % des frais réellement engagés lorsque ce montant est supérieur à 600 €.

Lorsque le salarié cumule le forfait mobilités durables avec la prise en charge obligatoire des transports publics, l’exonération totale peut atteindre 900 €.

Les indemnités qui restent imposables

À l’inverse, certaines indemnités destinées à compenser une perte de revenus doivent être intégrées à la déclaration d’impôt.

Sont notamment imposables :

  • les allocations chômage versées par France Travail, imposées dans la catégorie des traitements et salaires ;
  • les indemnités journalières maladie, sauf celles versées dans le cadre d’une affection de longue durée ;
  • les indemnités de maternité et de paternité ;
  • les indemnités liées à des arrêts pathologiques pendant ou après la grossesse ;
  • les pensions d’invalidité (sauf exceptions) ;
  • les indemnités d’accident du travail et de maladie professionnelle, imposables à hauteur de 50 %.

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Lanceurs d’alerte : une nouvelle autorité vers qui se tourner ?

Actualitée créée le 02/06/2026 à 2026-06-02, actualisée le 02/06/2026 à 2026-06-02
Catégorie : Actualités juridiques

Les lanceurs d’alerte peuvent transmettre les informations qu’ils estiment sensibles à différentes autorités, en fonction des sujets traités. Les autorités compétentes sont listées par la réglementation et cette liste sera ajustée à partir du 1er juillet 2026.

Lanceurs d’alerte : Tracfin entre dans la liste

Pour rappel, un lanceur d'alerte est une personne qui signale ou divulgue des informations portant sur un crime, un délit, une menace ou un préjudice pour l'intérêt général. Cette divulgation ou ce signalement se fait sans contrepartie financière, de manière directe et de bonne foi.

Ces remontées d’informations peuvent se faire, selon les circonstances, soit par un signalement interne, soit par voie externe.

Lorsque le signalement est fait par voie externe, cela signifie que le lanceur d’alerte transmet ses informations à des autorités compétentes, à savoir :

  • le Défenseur des droits, qui l'oriente vers la ou les autorités les mieux à même d'en connaître ;
  • le juge judiciaire ;
  • les autorités de l’Union européenne (UE) compétentes ;
  • une autorité compétente listée par les pouvoirs publics.

Cette liste renvoie aux autorités en fonction du sujet. Ainsi, par exemple, en matière de services, produits et marchés financiers et prévention du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme, le lanceur d’alerte peut se tourner jusqu’à présent vers :

  • l’Autorité des marchés financiers (AMF), pour les prestataires en services d'investissement et infrastructures de marchés ;
  • l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), pour les établissements de crédit et organismes d'assurance.

À compter du 1er juillet 2026, le service à compétence nationale Traitement du renseignement et de l'action contre les circuits financiers clandestins (Tracfin) est ajouté à cette liste. De plus, le champ d’intervention de l’AMF et l’ACPR sera élargi et ne se cantonnera plus aux domaines listés.

La liste des autorités est disponible dans sa version mise à jour ici.

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Opposition à contrôle fiscal : de lourdes conséquences !

Actualitée créée le 02/06/2026 à 2026-06-02, actualisée le 02/06/2026 à 2026-06-02
Catégorie : Actualités fiscales

Lorsqu’une personne fait obstacle au déroulement d’un contrôle fiscal, l’administration peut recourir à la procédure d’évaluation d’office et le priver de certaines garanties procédurales habituellement applicables. Encore faut-il caractériser une véritable opposition au contrôle… Illustration dans une affaire récente…

S’opposer à un contrôle fiscal : quand et pour quelles conséquences ?

Un consultant en campagne publicitaire fait l’objet d’un contrôle fiscal à l’issue duquel il se voit réclamer un supplément d’impôt, ainsi que des rappels de TVA, selon la procédure de taxation d’office.

Des rappels d’impôt et de taxe qu’il refuse de payer… Selon lui, de nombreuses irrégularités ont affecté son contrôle fiscal : durée excessive du contrôle, confusion sur les dates et lieux des rendez-vous, absence de vérification sur place, etc. Autant d’arguments avancés pour obtenir la décharge de plus de 200 000 € d’impôts et de TVA réclamés par l’administration…

Mais encore fallait-il que le contrôle puisse réellement avoir lieu, conteste l’administration fiscale : qu’il s’agisse des avis de vérification, des relances, des convocations, des mises en garde, etc, tous les courriers ont été adressés à l’unique adresse communiquée par le consultant, mais aucun pli recommandé n’a été récupéré et les rendez-vous fixés par le vérificateur sont restés lettre morte.

Le consultant tente bien de se défendre en pointant certaines maladresses de l’administration, notamment une date de rendez-vous erronée mentionnant un « lundi 9 décembre 2015 », alors que le 9 décembre tombait un mercredi.

Des maladresses insuffisantes pour convaincre le juge. Malgré cette confusion ponctuelle, l’administration a accompli de nombreuses diligences sans entretenir d’ambiguïté réelle. En restant inactif et en ne retirant pas ses courriers, le consultant a lui-même empêché le contrôle fiscal de se dérouler normalement.

Par conséquent, son comportement caractérise une opposition à contrôle fiscal. Et dans cette situation, l’administration peut procéder à une taxation d’office, tout en privant le consultant des garanties habituellement attachées à la procédure de contrôle, notamment la limitation de la durée du contrôle à 3 mois.

En matière de contrôle fiscal, ne pas répondre à l’administration fiscale ou laisser ses courriers recommandés au bureau de poste peut être interprété comme une opposition au contrôle, avec des conséquences particulièrement lourdes.

Opposition à contrôle fiscal : dites adieu à vos garanties procédurales - © Copyright WebLex

Frais de double résidence : fiscalement déductibles ?

Actualitée créée le 02/06/2026 à 2026-06-02, actualisée le 02/06/2026 à 2026-06-02
Catégorie : Le coin du dirigeant

Lorsqu’un salarié est contraint de vivre dans un 2nd logement pour des raisons professionnelles, certaines dépenses supplémentaires peuvent être déduites de ses revenus imposables. Encore faut-il remplir les conditions prévues par l’administration fiscale et opter, le cas échéant, pour le régime des frais réels. On fait le point…

Les frais de double résidence : de quoi parle-t-on ?

Les frais de double résidence correspondent aux dépenses supplémentaires engagées par un salarié qui doit résider, pour des raisons professionnelles, dans un lieu différent de son domicile habituel.

Ces dépenses sont considérées comme des frais professionnels lorsqu’il est impossible pour le foyer de conserver une seule résidence en raison notamment du lieu de travail de chacun des conjoints.

Dans ce cas, elles peuvent être déduites du revenu brut imposable.

Déduction des frais de double résidence : bénéficiaires

Les couples mariés ou pacsés

Le cas le plus fréquent concerne les couples mariés ou liés par un Pacs, lorsque chacun exerce une activité professionnelle dans des zones géographiques différentes rendant impossible une résidence unique.

Les concubins

Les particuliers vivant en concubinage peuvent également bénéficier du dispositif, à condition de démontrer la stabilité et la continuité de leur relation.

Pour cela, plusieurs éléments peuvent être produits, comme :

  • un bail établi aux deux noms ;
  • la reconnaissance d’un enfant ;
  • l’acquisition commune de la résidence principale ;
  • des factures d’électricité, de gaz ou de téléphonie établies alternativement ou simultanément aux deux noms.

D’autres situations admises par l’administration fiscale

L’administration fiscale admet aussi la déduction des frais de double résidence dans certaines situations particulières, notamment :

  • en cas de précarité de l’emploi (stage, CDD, missions d’intérim, période d’essai d’un CDI, etc.) ;
  • lorsque des impératifs familiaux justifient le maintien de 2 résidences.

En revanche, les dépenses résultant d’un simple choix de confort ou de convenances personnelles ne sont pas déductibles.

Frais admis en déduction de l’impôt sur le revenu

Les frais admis en déduction correspondent aux dépenses supplémentaires liées à l’occupation temporaire d’un 2nd logement pour raisons professionnelles.

Les frais de logement

Peuvent notamment être déduits :

  • les loyers du 2nd logement ;
  • les charges annexes telles que :
    • l’assurance habitation ;
    • les abonnements d’eau, d’électricité, d’internet.

La taxe foncière

La taxe foncière du logement situé sur le lieu de travail ou à proximité peut également être prise en compte.

Les frais de repas

Les dépenses supplémentaires de repas peuvent être déduites lorsque le salarié ne peut pas rentrer déjeuner à son domicile en raison :

  • de l’éloignement du lieu de travail ;
  • ou des horaires de travail.

Les frais de transport

Les frais de déplacement sont également admis à hauteur d’un aller-retour par semaine entre le lieu de travail et le domicile familial.

Les intérêts d’emprunt immobilier

Il est enfin possible de déduire les intérêts d’un emprunt immobilier contracté pour l’acquisition du 2nd logement, à condition de démontrer que la situation de double résidence est appelée à durer dans le temps.

Déduire les frais de double résidence : modalités

Le principe : l’abattement forfaitaire de 10 %

Par défaut, les salariés bénéficient automatiquement d’un abattement forfaitaire de 10 % appliqué sur leurs revenus déclarés au titre des frais professionnels.

L’option pour les frais réels Lorsque les dépenses réellement engagées sont supérieures à cet abattement, il est possible d’opter pour la déduction des frais réels lors de la déclaration annuelle de revenus.

Dans ce cadre, il faut :

  • réintégrer aux salaires imposables l’ensemble des allocations, avantages en nature et remboursements de frais versés par l’employeur ;
  • détailler précisément les frais de double résidence engagés en indiquant leur nature et leur montant.

Cette liste peut être renseignée :

  • dans la rubrique « Informations » de la déclaration en ligne ;
  • ou via une note annexe en cas de déclaration papier.

Il faut conserver l’ensemble des justificatifs pendant un délai de 3 ans afin de pouvoir les présenter en cas de contrôle fiscal.

Enfin notez que l’administration fiscale apprécie la légitimité de la double résidence au cas par cas.

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Santé : des précisions sont apportées à propos des remises conventionnées

Actualitée créée le 01/06/2026 à 2026-06-01, actualisée le 01/06/2026 à 2026-06-01
Catégorie : Actualités juridiques

Pour les entreprises exploitant des produits pharmaceutiques remboursés, il est généralement prévu un système de remise d’une partie de leur chiffre d’affaires sur ces produits auprès de l’Assurance maladie. Des précisions sont apportées sur les modalités de versement de ces remises…

Provisions sur remises : un calendrier précisé

La fixation du prix de vente des produits pharmaceutiques faisant l’objet d’un remboursement suppose la mise en place d’une concertation et d’un accord avec l’assurance maladie.

Ainsi, pour les entreprises qui exploitent, importent ou distribuent ces produits, des conventions peuvent être conclues avec l’Assurance maladie visant à prévoir, au bénéfice de celle-ci, une remise d’une partie du chiffre d’affaires réalisé sur ces produits.

Ces conventions, qui peuvent être nationales ou individuelles, sont souvent une condition sine qua non au remboursement des produits. Elles prévoient généralement qu’au-delà d’un certain volume de vente ou au-delà d’un certain chiffre d’affaires, une partie des gains réalisés doit être reversée auprès de l’Assurance maladie. On parle alors de remises conventionnelles.

Ces remises font l’objet d’un paiement provisionnel trimestriel en 4 parts égales sur l’année.

Le montant total de ces provisions sur l’année est égal à 95 % du montant dû à l’Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales (URSSAF) au titre de l’antépénultième année civile.

En cas de trop-perçu ou de moins-reçu par l’assurance maladie, des régularisations sont opérées dans l’année civile qui suit.

Il est désormais précisé que ces versements prévisionnels doivent être versés au plus tard les 1er mars, 1er juin, 1er septembre et 1er décembre de chaque année.

Si une régularisation est nécessaire en cas d’un moins-reçu, le versement de régularisation doit être fait au plus tard le 1er décembre de l’année suivante.

À l’inverse, en cas de trop-perçu, son montant est imputé sur les provisions de l’année suivante. Le cas échéant, en cas d’excédent restant à récupérer malgré ces imputations, un versement complémentaire de régularisation sera fait à l’entreprise en fin d’année.

Provisions sur remises : des cas d’ajustement ou de suppression ajoutés

Il est introduit une possibilité pour les entreprises concernées d’obtenir un ajustement ou une suppression du versement de leurs provisions dans certains cas :

  • fusion ou absorption entre plusieurs entreprises concernées par ces remises ;
  • scission d’une entreprise concernée par ces remises ;
  • arrêt des activités concernant le produit objet de la convention ;
  • transfert d’exploitation ou de distribution du produit ;
  • première exploitation, importation ou distribution d’un produit visé par une convention par une entreprise.

L’ensemble des conditions liées à ces cas de figure sont détaillées ici.

Il est néanmoins possible pour les entreprises ne relevant pas de ces cas de figure de solliciter une modification du montant de leurs provisions. Cette demande doit être faite avant le 1er décembre de l’année précédente.

Cette demande pourra être faite si l’entreprise a des raisons de penser que le montant des provisions tel qu’il est normalement dû entrainera un écart trop important avec le montant réel des remises.

L’écart permettant de faire cette demande doit correspondre à un pourcentage qui doit être fixé par le ministère chargé de la santé et de la sécurité sociale.

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Coordonnées

SAS AUDIENCE ATLANTIQUE EXPERTS-COMPTABLES

Présidente :
Laetitia MICHELON
Expert-comptable

Commissaire Aux Comptes

Adresse : 4 rue jean Monnet
ZAC La Raboine 
17110 Saint-Georges-de-Didonne

Horaires d'ouverture du cabinet : du lundi au vendredi, 8h30-12h30 et 14h-18h

Bureau secondaire: 26 B Rue Lafayette- 17300 ROCHEFORT

Horaires d'ouverture: Lundi au vendredi, 9h-12h30 et 14h-17h30

En dehors de ces horaires, vous pouvez contacter le standard pour prendre rendez-vous

Tél. : 05 46 05 28 55
Fax : 05 46 05 47 13

Infos utiles

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