Groupe de sociétés et taux réduit d’IS : plus que quelques jours pour régulariser
Le bénéfice du taux réduit d’impôt sur les sociétés de 15 % a fait l’objet de précisions par le juge. Une clarification qui n’est pas sans conséquence pour les sociétés appartenant à un groupe. Voilà qui mérite quelques explications…
Régularisation du taux réduit de 15 % d’IS pour les sociétés appartenant à un groupe
Les PME peuvent, sous conditions, bénéficier du taux réduit d’impôt sur les sociétés de 15 %, applicable à une fraction de bénéfice plafonnée à 42 500 € par période de 12 mois. Parmi ces conditions figure notamment la réalisation d’un chiffre d’affaires n’excédant pas 10 M€.
Une précision importante vient toutefois d’être apportée par le juge concernant les sociétés appartenant à un groupe.
Pour apprécier ce seuil de chiffre d’affaires, il convient de se placer au niveau de l’ensemble du groupe détenant la société, et ce, qu’il soit fiscalement intégré ou non. Autrement dit, une société ne peut plus apprécier isolément son éligibilité au taux réduit dès lors qu’elle s’inscrit dans un ensemble économique plus large.
Cette solution s’inscrit dans la logique du dispositif, qui vise à réserver le bénéfice du taux réduit aux petites entreprises réellement indépendantes.
L’administration fiscale a tiré les conséquences de cette décision du juge et invite les sociétés concernées à vérifier leur éligibilité au taux réduit et, le cas échéant, à régulariser leur situation.
Concrètement, les entreprises qui ont appliqué à tort le taux réduit au titre des exercices 2023 et 2024 sont tenues de déposer des déclarations rectificatives et d’acquitter le complément d’impôt correspondant, au plus tard le 20 mai 2026, date limite de télétransmission des résultats pour 2025.
L’administration adopte toutefois une approche mesurée en précisant que ces régularisations ne donneront lieu à aucune pénalité, ni intérêt de retard si elles sont effectuées dans ce délai.
Elle indique également que les demandes de plans de règlement feront l’objet d’un examen bienveillant.
Cette évolution est loin d’être neutre en pratique, en particulier pour les groupes familiaux ou les structures organisées autour d’une holding, pour lesquelles l’éligibilité au taux réduit devra désormais être appréciée de manière globale.
Groupe de sociétés et taux réduit d’IS : plus que quelques jours pour régulariser - © Copyright WebLex
Le mécanisme carbone aux frontières intégré en France
Entré dans sa phase définitive en 2026, le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) impose de nouvelles obligations aux importateurs de certains produits à forte intensité carbone. Afin d’en assurer la mise en œuvre en France, des précisions viennent d’être apportées…
Intégration du MACF en droit interne : précision et encadrement
Le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF), mis en place par l’Union européenne, vise à soumettre certains produits importés à un coût carbone équivalent à celui supporté par les industriels européens.
Il s’applique notamment à des secteurs fortement émetteurs comme l’acier, le ciment ou l’aluminium afin de lutter contre les fuites de carbone.
Entré dans sa phase opérationnelle en 2026, ce dispositif impose de nouvelles obligations aux importateurs concernés.
Les modalités d’application de ce mécanisme viennent d’être adaptées en droit français.
Il est précisé que le MACF concerne les importateurs de certaines marchandises exposées au risque de fuite de carbone, telles que l’acier, le ciment, l’aluminium, les engrais azotés, l’hydrogène ou encore l’électricité.
Toutefois, les opérateurs dont les importations n’excèdent pas un seuil de 50 tonnes par an sont, en principe, exclus du champ des obligations, ce seuil d’exemption jouant un rôle central dans l’identification des assujettis.
Dans ce cadre, des précisions sont apportées concernant les principales notions du dispositif en les alignant sur le droit de l’Union européenne.
Il est notamment introduit une définition de l’« assujetti », entendu comme la personne tenue de satisfaire aux obligations de déclaration des émissions et de restitution des certificats MACF.
Selon les situations, cette qualité revient à l’importateur établi dans l’Union européenne ou, lorsqu’il y a recours à un représentant en douane indirect, à ce dernier, s’il accepte cette responsabilité.
Lorsque l’importateur est établi hors de l’Union, le représentant en douane indirect est automatiquement désigné comme assujetti, ce qui garantit l’existence d’un interlocuteur responsable sur le territoire de l’Union.
Le statut de déclarant MACF autorisé est également encadré. Ce statut, délivré par l’administration, permet à un opérateur de réaliser des importations de marchandises soumises au MACF en étant habilité à déclarer les émissions associées et à restituer les certificats correspondants.
Il constitue ainsi une condition préalable pour pouvoir importer certaines marchandises dans le cadre du mécanisme.
Les modalités de retrait de ce statut sont également précisées : en cas de manquement, l’administration doit respecter une procédure contradictoire, en informant l’intéressé et en lui permettant de présenter ses observations avant toute décision.
La révocation prend effet dès sa notification, ce qui impose aux opérateurs une vigilance accrue quant au respect de leurs obligations.
Par ailleurs, un régime de sanctions structuré est instauré, notamment en cas de dépassement du seuil d’exemption.
L’administration peut demander à l’opérateur de justifier sa situation et, si le dépassement est avéré, prononcer une amende calculée par tonne d’émissions concernées. Le paiement de cette amende a pour effet de dispenser l’assujetti de ses obligations déclaratives pour les importations en cause.
Une modulation est prévue lorsque le dépassement demeure limité, traduisant une volonté d’adapter la sanction à la gravité du manquement.
Les échanges d’informations entre administrations sont renforcés, en élargissant les possibilités de communication de données, tant du côté fiscal que financier. Cette évolution vise à améliorer l’efficacité des contrôles et à assurer une application cohérente du mécanisme.
Pour résumer, le droit français se dote d’un cadre complet permettant la mise en œuvre opérationnelle du MACF, dans un contexte de renforcement des exigences environnementales au niveau européen.
Le mécanisme carbone aux frontières intégré en France - © Copyright WebLex
Paiement dématérialisé de l’impôt : quelles solutions ?
Depuis plusieurs années, l’administration fiscale a renforcé le recours aux moyens de paiement dématérialisés pour le règlement des impôts. Aujourd’hui, plusieurs solutions coexistent, chacune répondant à des besoins différents selon la situation du contribuable. Encore faut-il bien comprendre leur fonctionnement, leurs avantages et leur champ d’application…
Une obligation de paiement dématérialisé au-delà d’un certain seuil
Depuis 2019, le paiement dématérialisé s’impose dès lors que le montant d’un impôt ou d’une taxe dépasse 300 €. Dans ce cas, le contribuable doit utiliser l’un des services proposés en ligne par l’administration fiscale, à l’exception de l’impôt sur le revenu déjà prélevé à la source.
Trois modalités principales sont proposées : le paiement en ligne, le prélèvement mensuel et le prélèvement à l’échéance.
Le paiement en ligne : une solution ponctuelle et flexible
Le paiement en ligne permet de régler un impôt directement depuis un compte bancaire, sans recourir à une carte bancaire. Ce service est accessible dès lors que le compte est ouvert en France ou dans un État de la zone SEPA, qui comprend notamment les pays de l’Union européenne, ainsi que certains États associés comme la Suisse, la Norvège ou Monaco.
Tous les comptes ne sont pas utilisables : si certains établissements autorisent les prélèvements sur un livret A, les autres produits d’épargne réglementée sont exclus.
Impôts concernésCe mode de paiement est ouvert pour plusieurs impositions, parmi lesquelles les taxes foncières, la taxe d’habitation sur les résidences secondaires, l’impôt sur la fortune immobilière ou encore certaines taxes spécifiques comme celles sur les logements vacants ou les friches commerciales.
Il reste également possible d’utiliser ce service après la date limite de paiement, notamment à réception d’un courrier de relance ou d’une mise en demeure.
Fonctionnement et intérêtsLe paiement en ligne offre une certaine souplesse. Il permet notamment de bénéficier d’un délai supplémentaire de quelques jours après la date limite initiale. Le prélèvement effectif intervient ensuite au moins 10 jours plus tard, ce qui laisse une marge de trésorerie appréciable.
Le contribuable conserve également une maîtrise sur son paiement : il peut ajuster le montant à régler, modifier ses coordonnées bancaires et connaître à l’avance la date de prélèvement.
Modalités pratiquesLe règlement peut être effectué via l’espace personnel accessible sur le site de l’administration fiscale ou directement depuis l’application mobile dédiée. Les utilisateurs réguliers bénéficient d’un parcours simplifié, leurs coordonnées bancaires étant déjà enregistrées.
Le prélèvement mensuel : une gestion étalée dans le temps
Le prélèvement mensuel repose sur une logique de lissage de l’impôt. Le montant dû est réparti en 10 échéances, prélevées de janvier à octobre, sur la base de l’impôt payé l’année précédente.
Des ajustements interviennent en fin d’année si le montant réel dû diffère : des prélèvements complémentaires peuvent être effectués en cas de hausse, tandis qu’un remboursement est opéré en cas de trop-versé.
Impôts concernésCe dispositif est réservé à certains impôts, principalement les impôts locaux et l’impôt sur la fortune immobilière (IFI).
Intérêt du dispositifCe mode de paiement séduit par sa simplicité. Une fois mis en place, il fonctionne automatiquement d’une année sur l’autre, sans démarche particulière. Il permet également d’anticiper la charge fiscale en évitant un paiement en une seule fois.
Conditions d’adhésionL’adhésion suppose de disposer des informations fiscales habituelles (numéro fiscal, référence de l’avis d’imposition), ainsi que d’un compte bancaire éligible. La demande peut être effectuée en ligne, par téléphone ou via la messagerie sécurisée.
Délais à respecterLe calendrier d’adhésion est déterminant. Une inscription avant le 30 juin permet une prise en compte pour l’année en cours, avec des prélèvements débutant le mois suivant. Au-delà de cette date, le dispositif ne s’appliquera qu’à compter de l’année suivante.
Pour une adhésion tardive en fin d’année, un décalage peut intervenir avec, dans certains cas, un double prélèvement en début d’année suivante.
Le prélèvement à l’échéance : une solution automatisée sans étalement
Contrairement au prélèvement mensuel, le prélèvement à l’échéance ne fractionne pas le paiement. Il consiste à prélever automatiquement le montant dû à chaque date limite de paiement.
Champ d’applicationCe mode de paiement concerne les mêmes catégories d’impôts que le prélèvement mensuel, notamment les taxes locales et l’IFI.
AvantagesIl permet d’éviter tout oubli de paiement, tout en conservant un avantage de trésorerie puisque le prélèvement intervient environ 10 jours après la date limite de paiement. Il dispense également de toute formalité ponctuelle, le dispositif étant reconduit automatiquement.
Modalités d’adhésionLes conditions d’accès sont similaires à celles du prélèvement mensuel. L’inscription peut être réalisée selon les mêmes modalités et nécessite les mêmes informations.
CalendrierL’adhésion doit intervenir au plus tard à la fin du mois précédant la date limite de paiement. À défaut, elle ne produira ses effets qu’à l’échéance suivante, ce qui impose de régler l’impôt autrement pour la période en cours.
Le contribuable est informé en amont, via son avis d’imposition, du montant et de la date du prélèvement.
Des alternatives limitées pour les petits montants
Lorsque le montant de l’impôt est inférieur ou égal à 300 €, d’autres moyens de paiement restent possibles, comme le chèque, le virement ou le paiement en espèces.
Toutefois, ces solutions sont exclues pour certains acomptes, notamment ceux liés au prélèvement à la source, qui doivent obligatoirement être réglés par voie dématérialisée.
Paiement dématérialisé de l’impôt : quelles solutions ? - © Copyright WebLex
Aides financières aux structures d’insertion : une revalorisation actée pour 2026
Les structures d’insertion par l’activité économique (ou « SIAE ») bénéficient d’aides financières versées par l’État pour accompagner l’embauche de personnes rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières. Des aides financières dont les montants ont été revus à la hausse pour 2026…
Aides aux SIAE : quels montants depuis le 1er janvier 2026 ?
Les structures d’insertion par l’activité économique (SIAE) peuvent se voir attribuer une aide financière lorsqu’elles embauchent, en CDD ou en contrat de mission, des salariés demandeurs d’emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles particulières.
Cette aide, versée par l’État, est composée d’un montant « socle » et, le cas échéant, d’un montant « modulé », calculé en pourcentage du montant socle.
Depuis le 1er janvier 2026, le montant socle annuel de l’aide par poste occupé à temps plein est fixé à :
- 13 461 € pour les entreprises d’insertion ;
- 4 837 € pour les entreprises de travail temporaire d’insertion ;
- 1 638 € pour les associations intermédiaires ;
- 24 203 € pour les ateliers et chantiers d’insertion (dont 1 248 € au titre des missions d’accompagnement socioprofessionnel et d’encadrement technique).
À Mayotte, ces montants sont fixés à :
- 10 442 € pour les entreprises d’insertion ;
- 3 751 € pour les entreprises de travail temporaire d’insertion ;
- 1 271 € pour les associations intermédiaires ;
- 18 774 € pour les ateliers et chantiers d’insertion (dont 965 € au titre des missions d’accompagnement socioprofessionnel et d’encadrement technique).
Notez que le montant de l’aide est réduit à proportion de l’occupation effective du poste de travail.
De la même manière, rappelons que le montant maximum de la part modulée reste fixé à 10 % du montant socle. Pour les structures d’insertion implantées en établissement pénitentiaire, ce montant est fixé à 5 % du montant socle.
Enfin, l’aide financière versée aux entreprises d’insertion par le travail indépendant est fixée à 455 € par mois. À Mayotte, son montant est fixé à 353 € par mois.
Le montant socle est versé en cours de mois par l’Agence de services et de paiement (ASP), à hauteur d’un douzième du montant total des aides aux postes d’insertion prévu dans la convention. Des régularisations peuvent ensuite être opérées en fonction du niveau réel d’occupation des postes.
La part modulée est, quant à elle, versée en une seule fois, sur notification de la décision de l’administration.
Aides financières aux structures d’insertion : une revalorisation actée pour 2026 - © Copyright WebLex
Arrêts de travail : la médecine du travail mieux informée ?
Pour faciliter l’accompagnement des salariés exposés à un risque de désinsertion professionnelle, certaines informations relatives aux arrêts de travail peuvent être transmises à la médecine du travail. D’autres informations pourront également, à compter du 1er août 2026, être transmises en retour au service du contrôle médical. Mais cette circulation d’informations reste strictement encadrée. Dans quelles conditions ?
Un partage d’informations encadré en vue de faciliter la reprise du travail
Dans le cadre du suivi des salariés en arrêt de travail, le service du contrôle médical de l’Assurance maladie ou de la MSA peut transmettre certaines informations au service de prévention et de santé au travail compétent.
L’objectif est de permettre à la médecine du travail d’identifier plus facilement les situations dans lesquelles le retour au travail risque d’être difficile, et de préparer, si nécessaire, un accompagnement adapté.
Concrètement, les informations pouvant être transmises à la médecine du travail sont limitées. Il s’agit :
- de l’identifiant national de santé du salarié concerné ;
- de la durée totale de son arrêt de travail ;
- et des seuls éléments médicaux strictement nécessaires figurant dans l’avis d’arrêt de travail.
Notez que ces informations ne sont pas transmises à l’employeur. Elles sont adressées, via une messagerie de santé sécurisée, aux professionnels de santé du service de prévention et de santé au travail chargés du suivi individuel du salarié.
Autre garantie importante : l’accord du salarié est obligatoire. Il doit être recueilli par le service du contrôle médical, qui doit également informer le salarié des objectifs poursuivis par cette transmission et des informations concernées.
Le salarié peut retirer son accord à tout moment, en s’adressant au service du contrôle médical.
À compter du 1er août 2026, seront notamment concernés par ce dispositif les arrêts de travail dont la durée continue est égale ou supérieure à 6 mois. Ce seuil doit permettre d’identifier les assurés susceptibles d’être exposés à un risque de désinsertion professionnelle.
Une exception est toutefois prévue : cette transmission n’aura pas lieu lorsque l’assuré est atteint d’une pathologie mettant en jeu son pronostic vital ou fonctionnel à court ou moyen terme, ou lorsqu’il fait l’objet de soins actifs et continus.
Le dispositif fonctionnera également dans l’autre sens : lorsque la médecine du travail aura reçu ces informations et assurera le suivi du salarié, elle pourra transmettre certaines informations au service du contrôle médical, toujours dans le seul objectif de prévenir la désinsertion professionnelle.
Là encore, seules les informations strictement nécessaires pourront être transmises. Il pourra s’agir des propositions d’aménagement, d’adaptation ou de transformation du poste de travail, ou encore d’aménagement du temps de travail.
Lorsqu’un avis d’inaptitude est pris, certaines informations strictement nécessaires contenues dans cet avis pourront également être communiquées. La médecine du travail pourra aussi signaler la nécessité de mettre en place un accompagnement par le service social de l’Assurance maladie ou de la MSA.
Cette transmission par la médecine du travail supposera, elle aussi, l’accord du travailleur.
Cet accord devra être recueilli par un professionnel de santé au travail au cours d’une visite réalisée dans le cadre du suivi individuel de son état de santé. Il sera ensuite conservé dans le dossier médical en santé au travail.
Le salarié pourra retirer cet accord à tout moment, cette fois auprès du service de prévention et de santé au travail.
La transmission devra être réalisée par un professionnel de santé du service de prévention et de santé au travail, au moyen d’une messagerie de santé sécurisée, dans un délai de 30 jours à compter de la réception des informations relatives à l’arrêt de travail.
Le salarié conserve, par ailleurs, des garanties sur ses données personnelles, notamment ses droits d’accès, de rectification et de limitation du traitement.
Dernière précision importante : ces règles sont également adaptées au régime agricole. Les services de santé au travail en agriculture pourront transmettre certaines informations aux services du contrôle médical des caisses de MSA, dans les mêmes conditions et avec les mêmes garanties.
En définitive, ce dispositif vise à renforcer la coordination entre l’Assurance maladie, la MSA et la médecine du travail afin de mieux repérer les arrêts longs pouvant compromettre le retour à l’emploi, et de mettre en place plus rapidement les solutions utiles : aménagement du poste, adaptation du temps de travail, accompagnement social ou suivi renforcé.
Attention toutefois à l’entrée en vigueur :
- les règles relatives à la transmission des informations par le service du contrôle médical à la médecine du travail sont applicables depuis le 30 avril 2026 ;
- en revanche, les dispositions complémentaires relatives notamment à l’identification des arrêts d’au moins 6 mois et à la transmission d’informations par la médecine du travail au service du contrôle médical entreront en vigueur le 1er août 2026.
- Décret no 2026-320 du 28 avril 2026 relatif à la transmission d'informations du service du contrôle médical aux services de prévention et de santé au travail prévue à l'article L. 315-4 du code de la sécurité sociale
- Décret no 2026-321 du 28 avril 2026 relatif à la transmission d'informations des services de prévention et de santé au travail au service du contrôle médical prévue à l'article L. 4622-2-1 du code du travail et à l'article L. 315-4 du code de la sécurité sociale
Arrêts de travail : la médecine du travail mieux informée ? - © Copyright WebLex
Facturation électronique : 73 % des entreprises accompagnées par...