Actualités comptables

Apprentis : prise en charge des équipements pédagogiques

Actualitée créée le 31/08/2026 à 2026-08-31, actualisée le 31/08/2026 à 2026-08-31
Catégorie : Actualités sociales

Depuis le 30 juillet 2026, la prise en charge du 1er équipement pédagogique des apprentis est recentrée sur les formations jusqu’au niveau bac +2, avec des plafonds revus à la baisse pour certains cursus et un nouveau délai imposé aux CFA pour solliciter le financement.

Apprentissage : une prise en charge réduite du 1er équipement pédagogique

Pour mémoire, dans le cadre d’un apprentissage, un équipement pédagogique regroupe l’ensemble des outils et du matériel utilisés pour faciliter l’exécution et la formation de l’apprenti.

Depuis le 30 juillet 2026, les conditions de prise en charge du 1er équipement pédagogique des apprentis ont évolué.

Jusqu’à présent, les frais liés au 1er équipement nécessaire à la formation de l’apprenti pouvaient être pris en charge par l’opérateur de compétences (OPCO), selon un forfait déterminé par celui-ci, dans la limite de 500 €.

Désormais, cette prise en charge est recentrée sur les formations préparant à une certification professionnelle de niveau 5 (Bac +2) au maximum.

Ainsi, pour les formations de niveaux 3 et 4, (celles correspondant au CAP ou au niveau bac), le plafond de prise en charge reste fixé à 500 €.

Pour les formations de niveau 5, correspondant notamment au niveau bac +2, (comme le BTS), le plafond est ramené à 300 €.

En revanche, les formations préparant à une certification de niveau 6 ou supérieur, notamment celles de niveau licence, bachelor ou master, ne peuvent plus bénéficier de cette prise en charge au titre du 1er équipement pédagogique.

Attention, ces montants ne correspondent pas à une aide directement versée à l’apprenti. Il s’agit d’une prise en charge des frais supportés par le centre de formation d’apprentis (CFA), selon un forfait fixé par l’OPCO en fonction de la nature des activités exercées par les apprentis.

Une nouvelle limite dans le temps est également instaurée, toujours à compter du 30 juillet 2026 : le CFA doit désormais transmettre sa demande de prise en charge à l’OPCO dans les 12 mois suivant la conclusion du contrat d’apprentissage.

En résumé, pour un contrat d’apprentissage conclu à compter du 30 juillet 2026, la prise en charge du 1er équipement pédagogique est donc limitée à 500 € pour les formations jusqu’au niveau bac, à 300 € pour celles de niveau bac +2 et disparaît pour les formations de niveau supérieur.

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Validation des acquis de l’expérience : un financement ajusté

Actualitée créée le 31/08/2026 à 2026-08-31, actualisée le 31/08/2026 à 2026-08-31
Catégorie : Actualités sociales

La prise en charge financière des parcours de validation des acquis de l’expérience (VAE) par Transitions Pro est désormais mieux encadrée. Dépenses éligibles, forfait applicable, justificatifs à fournir : de nouvelles règles précisent les conditions de financement depuis le 30 juillet 2026.

VAE : un financement par Transitions pro sur la base d’un forfait de 2 000 €

Pour mémoire, les associations Transitions Pro, juridiquement constituées sous la forme de commissions paritaires interprofessionnelles régionales, sont notamment chargées de financer certains projets de transition professionnelle.

Elles peuvent également prendre en charge, sous conditions, certaines dépenses liées à un parcours de validation des acquis de l’expérience (VAE).

Depuis le 30 juillet 2026, les dépenses liées à un parcours de VAE susceptibles d’être financées par Transitions Pro sont précisément définies.

Peuvent ainsi être pris en charge :

  • les frais de transport, de repas et d’hébergement ;
  • les frais liés à l’examen de la recevabilité de la demande de VAE ;
  • les frais d’accompagnement personnalisé du candidat ;
  • les frais occasionnés par les formations obligatoires ou complémentaires éventuellement recommandées par le ministère ou l’organisme certificateur après examen de la demande ;
  • les frais liés à la session d’évaluation organisée par le ministère ou l’organisme certificateur. L’ensemble de ces dépenses est financé sur la base d’un montant forfaitaire de 2 000 €.

Pour bénéficier de cette prise en charge, le candidat doit toutefois justifier de son inscription effective dans un parcours de VAE.

Lorsqu’il bénéficie d’un accompagnement personnalisé, il doit transmettre un justificatif de l’engagement réciproque conclu avec l’organisme qui l’accompagne.

En l’absence d’un tel accompagnement, il doit fournir le justificatif de transmission de son dossier au ministère ou à l’organisme certificateur. À défaut de transmission de l’un de ces documents, la prise en charge est refusée.

Attention : même lorsque ces conditions sont remplies, le financement n’est pas automatique. Transitions Pro peut refuser une demande lorsque le parcours de VAE ne correspond pas aux priorités encadrant son intervention en matière de formation professionnelle, ou lorsque les ressources disponibles ne permettent pas de financer simultanément l’ensemble des demandes reçues.

Les modalités administratives diffèrent ensuite selon que le candidat mobilise ou non son compte personnel de formation (CPF).

Lorsque le CPF n’est pas mobilisé, une convention tripartite doit être conclue entre le candidat, le ou les financeurs et le ou les organismes intervenant dans son parcours de VAE.

Cette convention précise notamment la certification visée, ainsi que la nature et les conditions de prise en charge des différents frais. Sa signature suppose que le candidat ait préalablement produit un document attestant de la recevabilité de sa demande de VAE.

En revanche, lorsque le CPF est mobilisé, l’acceptation des conditions générales d’utilisation du service dématérialisé tient lieu de convention.

Dans cette hypothèse, les frais de transport, de repas et d’hébergement ne sont pas pris en charge par l’organisme gestionnaire du CPF.

Ces nouvelles règles permettent ainsi de fixer un cadre commun au financement des parcours de VAE par Transitions Pro, tant sur les dépenses éligibles que sur les justificatifs à produire et les conditions de prise en charge.

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Facturation électronique : facture rejetée, facturation stoppée ?

Actualitée créée le 31/08/2026 à 2026-08-31, actualisée le 31/08/2026 à 2026-08-31
Catégorie : Actualités fiscales

Le rejet d'une facture électronique par une plateforme agréée ne signifie pas que la facture est annulée ou que la relation commerciale est remise en cause. Voici la conduite à tenir pour corriger rapidement l'incident sans interrompre la facturation…

Un rejet à corriger n’est pas un motif pour suspendre la facturation

À compter du 1er septembre 2026, un rejet de facture par une plateforme agréée doit être traité comme un incident technique ou fonctionnel, et non comme une raison d'interrompre durablement la facturation.

L'administration rappelle qu'un rejet peut avoir plusieurs causes : format de facture non conforme, donnée obligatoire manquante ou erronée, erreur d'identification d'une des parties, difficulté de routage ou encore anomalie détectée lors des contrôles réalisés par la plateforme.

Il ne faut pas confondre ce rejet technique avec le refus d'une facture par le client, qui relève d'une étape distincte du cycle de vie de la facture.

La première étape consiste à identifier l'origine du rejet.

Lorsque l'erreur provient de l'entreprise, celle-ci doit corriger la facture, puis la transmettre à nouveau par le circuit électronique.

Si la difficulté est liée au routage, à la plateforme ou aux données de réception, elle doit se rapprocher de son prestataire, de sa plateforme ou de son client afin de résoudre l'incident.

L'administration recommande également de conserver tous les éléments permettant de retracer la situation : message de rejet, cause identifiée, échanges avec les différents intervenants et facture corrigée ou régularisée.

Enfin, si le rejet empêche le client de recevoir la facture et risque de bloquer la facturation, le paiement ou la trésorerie, une copie peut être transmise temporairement par un autre canal afin d'assurer la continuité de l'activité.

Cette transmission exceptionnelle doit toutefois rester clairement rattachée à la facture concernée afin d'éviter tout double traitement.

Dans tous les cas, l'entreprise doit mettre en œuvre les actions nécessaires pour limiter la répétition de ces incidents et démontrer sa démarche active de mise en conformité.

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Facturation électronique : quel sort pour les tickets de parking et de péage ?

Actualitée créée le 31/08/2026 à 2026-08-31, actualisée le 31/08/2026 à 2026-08-31
Catégorie : Actualités fiscales

Alors que la généralisation de la facturation électronique est lancée, des précisions sont apportées sur le traitement des tickets délivrés par les automates, qu'il s'agisse des tickets de péage ou de parking. Si les règles applicables aux péages évoluent peu, celles concernant les parkings sont, en revanche, amenées à changer progressivement. On fait le point…

Facturation électronique et ticket de péages : des règles qui restent globalement inchangées

Pour les tickets de péage achetés à l'unité à une borne, rien ne change réellement. L'entreprise n'étant pas identifiée au moment de l'achat, aucune facture électronique n'est émise.

Le reçu remis à la barrière continue toutefois de valoir facture et permet la déduction de la TVA, à condition qu'il mentionne notamment le taux et le montant de la TVA, un numéro séquentiel de délivrance, ainsi qu'un espace réservé à l'usager.

L'entreprise devra également compléter ce reçu en indiquant sa dénomination ou sa raison sociale, son adresse ou son siège social, mais aussi le numéro d'immatriculation du véhicule, l'identité de son utilisateur et l'objet du déplacement afin de justifier la déduction de la TVA.

Pour le concessionnaire autoroutier, ces opérations relèvent de l'e-reporting, puisqu'aucune facture électronique n'est émise.

En revanche, lorsqu'une entreprise dispose d'un abonnement, elle est identifiée par la société d'autoroute. Les trajets donnent alors lieu à l'émission d'une facture électronique, généralement mensuelle, transmise sur la plateforme agréée utilisée par l'entreprise.

Parkings : une bascule progressive vers la facture électronique

La situation est différente pour les tickets de parking.

Contrairement aux tickets de péage achetés à l'unité, ces opérations entrent dans le champ de la facturation électronique.

À terme, les automates devront permettre aux entreprises de s'identifier afin que le fournisseur puisse leur adresser directement une facture électronique sur leur plateforme agréée.

Toutefois, tous les automates ne seront pas immédiatement compatibles avec ces nouvelles exigences. L'administration prévoit donc une période de transition.

Tant que les équipements n'auront pas été mis à niveau, l'entreprise ne pourra pas être identifiée par le fournisseur.

Les opérations seront alors temporairement traitées comme des opérations réalisées avec des particuliers (B2C) et feront uniquement l'objet d'un e-reporting, selon un fonctionnement similaire à celui retenu pour les tickets de péage achetés à l'unité.

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Facturation électronique : des difficultés au démarrage sans sanction immédiate ?

Actualitée créée le 31/08/2026 à 2026-08-31, actualisée le 31/08/2026 à 2026-08-31
Catégorie : Actualités fiscales

L'entrée en vigueur de la facturation électronique au 1er septembre 2026 suscite de nombreuses interrogations. Que se passera-t-il en cas de retard, de panne informatique ou de facture qui n'aura pas pu être transmise selon le circuit prévu ?

Facturation électronique : des difficultés admises, sous certaines conditions

L'administration indique qu'elle ne sanctionnera pas systématiquement une entreprise qui rencontre des difficultés techniques ou organisationnelles au moment de l'entrée en vigueur de la réforme.

Encore faut-il que ces difficultés soient réelles, ponctuelles, correctement documentées et qu'elles donnent lieu à des actions de correction ou de régularisation dans des délais raisonnables.

Pour apprécier la situation, l'administration tiendra notamment compte de la nature de la difficulté rencontrée, des démarches engagées par l'entreprise, de l'ampleur de sa mise en conformité, de la qualité des justificatifs conservés ou encore de la rapidité avec laquelle les anomalies auront été corrigées.

Cette souplesse ne remet toutefois pas en cause l'entrée en vigueur de la réforme. Les entreprises concernées doivent respecter le calendrier prévu et utiliser le circuit de facturation électronique dès lors que cela est possible.

Lorsqu'une facture est rejetée ou qu'une transmission n'a pas pu être réalisée, elle devra être régularisée selon les modalités prévues, sans créer une nouvelle facture pour une opération déjà réalisée, ni provoquer de doubles paiements, de doubles comptabilisations ou de doubles déclarations.

Cette approche pragmatique ne signifie pas que les sanctions disparaissent. Des amendes sont prévues en cas de non-respect des obligations liées à la facturation électronique et à la transmission des données.

En revanche, cette bienveillance n'a pas vocation à couvrir les entreprises qui n'engageraient aucune démarche de mise en conformité, refuseraient durablement d'utiliser le dispositif ou maintiendraient volontairement des circuits parallèles sans procéder aux régularisations nécessaires.

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Coordonnées

SAS AUDIENCE ATLANTIQUE EXPERTS-COMPTABLES

Présidente :
Laetitia MICHELON
Expert-comptable

Commissaire Aux Comptes

Adresse : 4 rue jean Monnet
ZAC La Raboine 
17110 Saint-Georges-de-Didonne

Horaires d'ouverture du cabinet : du lundi au vendredi, 8h30-12h30 et 14h-18h

Bureau secondaire: 26 B Rue Lafayette- 17300 ROCHEFORT

Horaires d'ouverture: Lundi au vendredi, 9h-12h30 et 14h-17h30

En dehors de ces horaires, vous pouvez contacter le standard pour prendre rendez-vous

Tél. : 05 46 05 28 55
Fax : 05 46 05 47 13

Infos utiles

Site officiel de l'Ordre des experts-comptables

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